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6 octobre 2022 4 06 /10 /octobre /2022 12:31

Cette terrible inégalité (statistique)  est connue depuis très longtemps. Les géographes et l'INSEE calculent de longue date l'espérance de vie en fonction du métier et des revenus.

Une étude de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques) est comme un télescope qui explore des zones connues mais en les grossissant et les explicitant. L'argent ,essentiel,  n'est pourtant jamais la cause directe.   Cela  passe par l'intermédiaire de la culture et des classes sociales . Lorsqu'on est plus instruit on maîtrise mieux les maladies chroniques, on ferme moins facilement les yeux sur la prévention, et la fatigue physique n'est pas la même pour les métiers intellectuels.

Curieusement plus on est riche plus on a le cancer. Mais c'est parce qu'on vieillit plus ce qui donne plus de possibilités de l'attraper.  Un luxe en quelque sorte !

L'étude est un outil : cerner les causes permettra d'établir plus d'égalité, vers le haut s'entend.

 

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6 octobre 2022 4 06 /10 /octobre /2022 08:31

Plus d'une femme sur deux (55 %) a subi des violences sexistes ou d'homophobie au cours de sa vie professionnelle.

Près d'une femme sur trois a été harcelée ou agressée sur son lieu de travail.

5 %  des viols   et 25 % des agressions personnelles se produisent sur le lieu de travail.

9 % des femmes ont subi un rapport non désiré avec quelqu'un du milieu professionnel

80 % des femmes sont confrontées sur leur lieu de travail à des comportements machistes.

Mais 70 % des victimes ne l'ont pas dit, 30 % n'en ont parlé à personne et seulement 5 % ont déposé plainte.

 Les rapports de classe ne sont donc pas seuls présents dans l'entreprise.  La situation est ancienne mais les femmes majoritairement ne la supportent plus. Syndicats et partis des gauche doivent se saisir de cette revendication, au même titre que toutes les autres. Et régler le problème aussi dans leurs rangs.

 

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5 octobre 2022 3 05 /10 /octobre /2022 10:32

Le 5 octobre 2017 est l'équivalent du 14 juillet 1789. En ce sens que quelque chose d'irréversible s'est produit, bouleversant un grand nombre de sociétés dans le monde.  Bien des conquêtes avaient été  été nécessaires avant : l'accès à un travail comparable à celui des hommes, l'accès à l'avortement et à la contraception, l'accès à la même école que les garçons avec les mêmes diplômes, et bien entendu l'évolution ( lente) des mentalités.

Et puis un jour trop c'est trop, les femmes ne supportent plus l'esclavage sexuel et les hommes doivent changer. La Bastille Weinstein tombe.

 Cette révolution nous la vivons. Sous Macron et la dictature de l'argent. Il est donc possible d'avancer en saisissant bien comment  procéder. Ne pas attendre un hypothétique "socialisme", se battre pied à pied contre chaque inégalité,  obtenir des succès qui rendent l'espoir, et inoculer des fragments de communisme dans le capitalisme.

L'irréversibilité n'est pas la victoire totale. Mais le retour en arrière est interdit. Le machisme perdure. Mais la peur a changé de camp et PPDA découvre qu'il devient vulnérable , les partis sont devant leurs responsabilités, et les femmes majoritairement ne supportent plus l'insupportable.

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3 octobre 2022 1 03 /10 /octobre /2022 10:13

Pierre Dharréville  dans un article très documenté de l'Huma montre la différence.

l'assurance chômage  garantit des droits en cas d'aléas dans la vie professionnelle. Quelle que soit la conjoncture un droit est un droit.

La contre réforme de Macron permet de moduler les droits  des chômeurs en fonction de la conjoncture économique. Il devient possible  de modifier par décret la durée de l'indemnité.  C'est en plus  un attentat à la rétroactivité des lois.

Les chômeurs  que la crise prive d'emplois  financeront donc la crise et l'Etat prendra le relais du patronat, pour lequel c'est un gigantesque cadeau.   La NUPES fait bloc.  Mais il faut aussi  des liens avec le syndicalisme et un combat dépassant la chambre des députés où Macron est souverain.

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1 octobre 2022 6 01 /10 /octobre /2022 06:49

"Occitanie en commun"  veut réunir "ceux qui ne se résignent pas à gauche".  Se résigner à quoi au juste ?  Si c'est  ne pas se résigner à la perte d'hégémonie du PS  ce combat ne nous concerne pas.

 Si comme le souhaite le PCF qui est partie prenante il s'agit d'élargir l'audience de la gauche à des gens que Mélenchon ne convainc pas, et n'a aucune chance de convaincre , nous sommes tout à fait d'accord.   Et l'affluence prouve que l'isolement de Delga est très relatif au sein du PS.

  Le PS existe parce qu'il existe des gens que la social démocratie séduit. Defferre à 5% contre Duclos à 22 % n'a pas du tout signifié la mise à mort de la social démocratie. C'est Mitterrand qui a été élu président en 1981.

 Obliger par une stratégie de lutte  la social démocratie à abandonner le social libéralisme, mais sans vouloir "l'écraser" ou la remplacer est la seule voie rationnelle. Encore une fois, dans une période compliquée tout le monde à gauche ferait bien d'écouter les communistes si nous voulons avancer.

Henri Ausseil

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1 octobre 2022 6 01 /10 /octobre /2022 06:32

On parle beaucoup de l'âge de départ et pas assez du nombre d'annuités nécessaires pour partir à la retraite à taux plein.   Passer de 160  aux 172 trimestres prévus empêcherait de toute façon beaucoup de Français et Françaises de partir avant  65 ans rendant le débat le plus voyant vide de sens..

 La stratégie de Macron est habile.   Il vise 2031 pour désarmer l'action immédiate, 4 mois par an d'allongement cela peut  paraître long.  C'est un avenir "lointain" que l'on sacrifie et il n'y a pas de rétroactivité. Beaucoup ne se sentent pas concernés. Mais leurs enfants le sont directement.

Ce choix   de Macron est un recul de civilisation. Les salariés le sont de plus en plus tard, ce sont désormais les familles qui payent pour les formations. Augmenter la durée de cotisation c'est donc préparer la retraite à 70 ans et entériner cette évolution. pourtant le temps de formation est un temps de travail , puisqu'il prépare l'avenir.

La gauche doit le comprendre et s'y préparer en menant le combat  comme il doit l'être. Gagner sur les 65 ans en reculant sur les 172 trimestres serait vendre du vent.

HA

 

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30 septembre 2022 5 30 /09 /septembre /2022 09:21

Le blog n'a jamais menti pour les besoins de la cause,   la lucidité est plus précieuse que l'illusion. Malgré  la situation de crise   la CGT n'a pas convaincu la masse des salariés. Il est vrai que Macron est un adversaire redoutable qui a souvent devancé les revendications en faisant croire  qu'il les satisferait.

 Votre serviteur a son échelle. Le SNES SEUL  avait pu rassembler 35 000 personnes à Paris en 1989. Les tenants de l'école privée étaient un million. 40 000 hier sur un pareil enjeu  ce n'est donc pas assez. Le manque d'espoir est patent, il faut obtenir des succés. Il explique la tentation de  recours au populisme sous une forme fantasmée et peu exigeante.

 C'est sur le terrain à partir de luttes massives mais partielles  que nous y arriverons à condition qu'elles aboutissent et fassent boule de neige.   Le 29 est une étape avec quelques beaux succès.  Mais la mise en œuvre  d'une stratégie efficace reste un besoin urgent.

 

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29 septembre 2022 4 29 /09 /septembre /2022 09:45

Mathilde Panot l'a dit avec force : le groupe FI-NUPES sera présent à toutes les étapes de la rentrée sociale et donc dans les manifs du 19.  Toute la gauche sera là  en soutien contre les projets de Macron.

 Il ne reste plus qu'une étape : passer du soutien à la lutte commune.   Mais on avance.

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29 septembre 2022 4 29 /09 /septembre /2022 08:06

Le  programme  de Macron est dicté par les exigences  d’un grand patronat disposé à s’accommoder de quelques concessions dès lors que ses fondamentaux demeurent intacts : pression maintenue sur les salaires et l’emploi avec un « marché du travail » destiné à maintenir un chômage de masse et une précarisation de l’emploi, marges augmentées, maintien des pouvoirs des actionnaires, profits préservés...

Dans ce contexte, la riposte sociale  met directement en cause les logiques imposées par le patronat et le pouvoir exécutif, avec l’appui d’un Parlement largement dominé par les droites et l’extrême droite.

La journée nationale d’action du 29 septembre est donc une étape très importante pour une riposte à la hauteur de l’offensive de Macron contre le monde du travail et pour remettre l’intervention organisée des salariés, de l’ouvrier à l’ingénieur, du chercheur au technicien, depuis les entreprises et les filières, au cœur du rapport de forces nécessaire à des victoires politiques.

L'ambition communiste  dans ce contexte est claire : permettre au monde du travail d’arracher tout de suite une victoire politique, par son unité et son intervention permanentes. Lui déléguer les seules luttes revendicatives pour mieux le tenir à l’écart de la construction d’une alternative politique à Macron et à l’extrême droite serait une voie sans issue, le passé proche l'a prouvé.

Car c’est là, au cœur de l’antagonisme entre le capital et le travail, là où s’imposent l’exploitation et la domination du capital, que peut se nourrir la conscience de classe, que les aspirations communes des salariés à un emploi stable, à un bon salaire, à des conditions de travail dignes de notre époque et que l’unité des travailleurs peut s’opérer pour faire reculer les logiques du capital financier.

C’est là que peut grandir l’aspiration à redonner sens au travail, à transformer le rôle des entreprises et des services publics, à interroger la finalité de la production dans la société, à changer radicalement les modes de production, aujourd’hui source de gâchis humains et environnementaux.

 

 

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26 septembre 2022 1 26 /09 /septembre /2022 09:44

Les critiques venant de la droite sont sans importance. Et Mélenchon a l'habitude de sermonner les alliés qui de placent hors du sillon.

Cette fois c'est à gauche qu'il est critiqué pour sa défense de Quatennens et du machisme.  Il a rétropédalé mais  comme on ne se refait pas,  devant Lea Salamé il a persisté : il faut identifier et graduer. Et c'est lui qui gradue. Que valent quelques coups face à l'estime du chef?

 Si la France Insoumise en tire la leçon que personne n'a raison sur tout et tout le temps ce sera un bien pour un mal.  Les décision sur tous les sujets doivent être collectives et non dépendre de l'humeur d'un leader. Sinon ce ne sera pas Mélenchon qui sera fragilisé mais la NUPES.

HA

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