Le défilé du 14 juillet , étalement des forces militaires françaises, a été conçu comme un soutien à l'Ukraine. Il faudra bien consulter les députés pour savoir si la France se lance dans la guerre. Et les Français n'en veulent pas.
PCF Littoral,
"entre Lez et Vidourle"
Lattes-Grande Motte-Lansargues- Mauguio-Palavas -Pérols
Le défilé du 14 juillet , étalement des forces militaires françaises, a été conçu comme un soutien à l'Ukraine. Il faudra bien consulter les députés pour savoir si la France se lance dans la guerre. Et les Français n'en veulent pas.
Le sommet de l'Otan s’est ouvert mardi 7 juillet pour deux jours à Ankara, la capitale turque. Après un dîner inaugural, les 32 dirigeants des pays membres de l’Alliance atlantique se retrouvent mercredi pour une réunion de travail. Mais l'arrivée de Donald Trump était le temps fort de la première journée. Reçu au palais présidentiel par son homologue turc Recep Tayyip Erdogan, le chef d’État américain s’est engagé à lever les sanctions contre la Turquie qu’il avait lui-même imposées au cours de son premier mandat.
Devant les caméras, le président américain vante l’aéroport et les routes d’Ankara et se félicite de sa « relation spéciale » avec Recep Tayyip Erdogan. « Je pense que c'est le cas depuis le tout début, dès le premier instant, a déclaré le président américain. C'est tout simplement une alchimie qui fonctionne entre nous. »
Faire venir Donald Trump à ce sommet d’Ankara était déjà une première victoire pour Recep Tayyip Erdogan. Mais l’entendre, face aux caméras, annoncer que les USA allaient lever les sanctions imposées à la Turquie en 2020 pour son achat d’un système de défense anti-aérienne russe, les S-400, transforme cette visite en succès du point de vue turc Istambul joue sur les deux tableaux.
Malgré le ton très assuré du président américain, l’affaire n’est pas si simple. La levée définitive des sanctions nécessite l’approbation du Congrès. Il n’est donc pas certain que la Turquie pourra réintégrer le programme d’achat et de fabrication des chasseurs F-35 dont elle avait été exclue après avoir acquis les S-400 russes. Recep Tayyip Erdogan le sait et il compte à l’évidence sur son excellente relation avec Donald Trump pour concrétiser ses attentes : « On nous a promis cinq avions, et Monsieur Trump est un homme de parole. Mais 5 avions c’est peu de chose.
En réalité le lien demeure pour la Turquie avec les BRICS. L’emplacement d’Istamboul l’explique amplement. Et les efforts de Trump apparaissent dérisoires. Istambul joue sur les deux tableaux.
En Colombie, les derniers sondages donnent l'extrême droite en avance à deux jours du second tour de la présidentielle. Abelardo de la Espriella, un avocat millionnaire, grand admirateur de Donald Trump est favori. La nervosité est palpable dans le camp du candidat de gauche, Ivan Cepeda, qui met les bouchées doubles pour rallier les électeurs mais appelle aussi au calme, les rumeurs de fraude étant nombreuses.
Selon LFI la mécanique du G7 a quelques couacs. L'Élysée avait fait savoir à quel point Donald Trump allait avoir un traitement de faveur lors de ce G7 d’Évian, à commencer par un privilège annoncé, inscrit au programme du sommet noir sur blanc. Le président américain devait être le seul dirigeant accueilli aujourd’hui par Emmanuel Macron en personne sur le tapis rouge. Mais quand « the beast » (la bête, c’est le surnom de la voiture blindée dans laquelle circule Donald Trump) est arrivée devant l’hôtel Royal, où a lieu le sommet, le président Emmanuel Macron n’était pas là. Donald Trump est sorti, mais sur le tapis rouge, c’est un inconnu du grand public, le chef du protocole de l’Élysée, qui s’est avancé pour lui serrer la main. « Pas de surinterprétation », avance l’entourage d’Emmanuel Macron qui finissait, nous dit-on, son entretien avec le président brésilien Lula. Une explication pas forcément convaincante tant le storytelling autour de l’importance de la présence de Donald Trump à Évian avait été diffusé auprès de la presse. Alors s’agit-il d’un message politique ? Un signe de fâcherie ? Une prise de distance ? Donald Trump n’a pas manifesté de contrariété sur le moment. Il a lancé aux journalistes : « Everything is very nice. Thank you ». « Tout est super. Merci ».Les deux présidents se sont ensuite exprimés ensemble face caméra avant leur entretien bilatéral. Un échange cordial mais pas chaleureux.
Le président américain s’est félicité des conversations qu’il avait eues dimanche 14 juin avec Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine et a expliqué qu’il pensait pouvoir « faire quelque chose ».
Demain une session spéciale sur l’Ukraine est prévue en présence du président Zelensky. Emmanuel Macron espère pouvoir obtenir un engagement américain pour avancer vers la paix et faire pression sur Moscou.
Quelques heures avant son arrivée, Donald Trump a menacé de taxer les vins français si Paris ne lève pas une taxe de 3 % sur les revenus réalisés sur son territoire par les entreprises technologiques, y compris les géants américains comme Facebook, Amazon, Apple et Alphabet, maison mère de Google.
D'étonnants revirements la donnent finalement gagnante. De nombreuses voix évoquent des fraudes..
Selon l'article 251 du Code pénal suisse (CP), cette infraction se réalise lorsqu'une personne crée un titre faux, falsifie un titre vrai, abuse de la signature d'autrui ou fait usage d'un document falsifié. Vous fabriquez un document en vous faisant passer pour l'auteur légitime.
Le président bolivien Rodrigo Paz a averti mercredi que la crise qui secoue le pays depuis près d'un mois "approche du point de rupture", lors d'une nouvelle journée de manifestations réclamant sa démission. Mais le chef d'Etat, a aussi appelé au dialogue, fait face à une contestation grandissante, avec des blocages routiers et des manifestations massives menées par des paysans, des mineurs et des ouvriers.
Les manifestations ne faiblissent pas. Brandissant des drapeaux indigènes, des milliers de paysans, en majorité des femmes, ont de nouveau défilé à La Paz, à l'occasion de la fête des Mères. Initialement, les protestataires exigeaient des mesures contre la crise économique, la pire depuis 40 ans, mais réclament désormais la démission de M. Paz.
Après à peine six mois au pouvoir, le président de droite fait face à la pire crise économique du pays andin depuis les années 1980.Mardi soir, le Parlement a abrogé une norme qui limitait les pouvoirs du président pour décréter l'état d'exception, permettant ainsi le recours à l'armée et des restrictions aux libertés de réunion et de circulation. Le faire, c'est une autre paire de manches.
Le gouvernement accuse l'ancien président socialiste Evo Morales (2006-2019), visé par un mandat d'arrêt dans une affaire présumée de traite d'une mineure, d'alimenter les troubles. Le dirigeant cocalero, réfugié dans la région du Chapare, son bastion politique dans le centre du pays, appelle le président à convoquer de nouvelles élections dans un délai de 90 jours.
"C'est un gouvernement totalement soumis (aux Etats-Unis, ndlr). Je me rends compte que l'heure est venue de décider qui commande: l'empire ou le peuple", a-t-il déclaré à l'AFP depuis son fief, voyant dans les manifestations une "rébellion".
Le gouvernement de Donald Trump, allié de Rodrigo Paz a quant à lui qualifié de "coup d'Etat" les manifestations.
Avec plus des deux tiers des voix, la Chambre des députés a supprimé une disposition en vigueur depuis 2020 qui limitait la capacité de l’exécutif à déclarer l’état d’urgence. La loi abrogeant cette disposition «est adoptée», a déclaré le président de la Chambre Roberto Castro lors d'une session « virtuelle » réunissant 117 députés. La Chambre ne s’est donc pas réunie pour une décision aussi grave. Cela en dit long sur la peur du pouvoir en place.
Ce virtuel parlement laisse les mains libres au président Rodrigo Paz pour mobiliser l'armée et restreindre certaines libertés publiques face aux puissantes manifestations.
A deux mois de l’été, les vacances des Français s’annoncent sous le signe de la sobriété et de la proximité, selon une étude de l’Alliance France tourisme (AFT) publiée mardi 28 avril. La hausse des prix des carburants, la réorganisation des vols et l’inflation pèsent lourdement à l’heure de choisir une destination.
« L’été 2026 confirme un net ralentissement des départs », estime, dans un communiqué, ce groupe de réflexion qui réunit des grandes entreprises du secteur du tourisme, comme Accor, Air France ou encore la Compagnie des Alpes.
« Soixante-huit pour cent des Français prévoient de partir au moins une semaine, soit une baisse de 9 points par rapport à 2025 » et « seuls 37 % se déclarent certains de partir, contre 50 % l’an dernier, traduisant une montée de l’incertitude », selon une étude IFOP réalisée pour l’AFT auprès de 1 002 personnes représentatives de la population française, interrogées en ligne du 17 au 20 mars 2026.
Notre midi risque d'être impacté. Et un Français sur deux ne part pas en vacances, ce que ce sondage "oublie".
La Cour suprême du Panama a annulé jeudi la concession permettant au conglomérat hongkongais CK Hutchison d’exploiter deux ports sur le canal de Panama. Par une coïncidence extraordinaire les États-Unis souhaitent réduire la présence de la Chine même celle de Hong Kong dans cette voie interocéanique stratégique. La nullité des contrats porte sur les ports de Cristobal (côté atlantique) et de Balboa . La Chine est chassée du canal mais elle y est depuis 1997 et des milliers d’emplois en dépendent..
Pékin a assuré vendredi qu’il prendrait «les mesures nécessaires pour préserver résolument les intérêts» des compagnies chinoises, car deux autres sociétés vraiment chinoises sont sur le coup.
Le paradoxe est que CK Hutchinson est un fleuron du capitalisme boursier , fondé par le milliardaire Li Ka Shing ,l’un des plus grands conglomérats de Hongkong, présent dans les secteurs de la finance, du commerce de détail mais aussi des infrastructures, des télécommunications et de la logistique. Sa filiale Hutchison Ports PPC gère depuis 1997 les ports de Cristobal et Balboa. Elle a obtenu une première concession de 25 ans, prolongée de 25 ans en 2021. Elle a versé 59 millions de dollars à l’État panaméen durant les trois dernières années, et son personnel était presque entièrement panaméen. Vendredi vers 05H40 GMT, le titre de CK Hutchison à la Bourse de Hong Kong lâchait 5,28% à 62,80 HKD. En mars 2025, le groupe avait accepté de céder le contrôle des deux ports à un conglomérat mené par le fonds américain BlackRock, mais la transaction, que la Chine considère avec suspicion, n’a toujours pas été finalisée.
En somme la cour suprême de Panama qui reconnaît le capitalisme met fin à un contrat capitaliste vieux de 26 ans devenu brutalement anticonstitutionnel. Nous vivons une étrange période. Et le blog doute qu’une poignée de probables corrompus ait le pouvoir de le faire. A suivre.