Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale pour le pétrole, cédait 5,58% à 91,38 dollars. Son équivalent américain, le baril de WTI, reculait lui de 5,46% à 84,43 dollars.
PCF Littoral,
"entre Lez et Vidourle"
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Les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite disent avoir attaqué des milices pro iraniennes en Irak, ce qui étend le conflit..
L’armée américaine a annoncé avoir intercepté des missiles lancés par la République islamique « contre les forces américaines basées au Moyen-Orient », marquant un regain de violences après une accalmie de plusieurs jours.
Benjamin Netanyahu et Donald Trump se retrouvent ce mardi à Washington pour la première fois depuis le début de la guerre en Iran. Les divergences apparentes apparues entre les deux alliés ont toutefois été tempérées par des déclarations rassurantes de part et d’autre.
Leurs discussions doivent être centrées sur les dossiers régionaux, en particulier l’Iran, alors que Washington affirme vouloir redonner une chance à la diplomatie, après deux semaines de bombardements sans précédent depuis le cessez-le-feu d’avril.
Israël, qui avait lancé conjointement avec les États-Unis l’offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale, n’a pas pris part à la dernière vague d’affrontements.
Le rendez-vous « est un grand privilège, mais aussi une grande responsabilité », a déclaré M. Netanyahu avant son départ d’Israël lundi.
Le blog ignore la raison de cette entrevue qui peut s’interpréter de plusieurs façons.
Les cours du pétrole s’affichent en forte baisse lundi à l’ouverture des marchés asiatiques, les investisseurs se montrant soulagés par deux nuits consécutives sans frappes américaines en Iran, qui laissent la porte ouverte à de nouveaux pourparlers entre les belligérants.
Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale pour le pétrole, cédait 5,58% à 91,38 dollars. Son équivalent américain, le baril de WTI, reculait lui de 5,46% à 84,43 dollars.
Aucun bombardement américain n'a été signalé en Iran dans la nuit de samedi à dimanche, marquant la deuxième nuit consécutive de pause dans les hostilités alors que des médias américains font état d'un possible manque de munitions après bientôt cinq mois de guerre.
Alors même que le président américain Donald Trump a dit vendredi envisager des bombardements encore plus importants contre l'Iran, l'armée américaine n'a annoncé aucune frappe dimanche à l'aube. De son côté, l'Iran n'a revendiqué aucune attaque contre ses voisins du Golfe, et ces derniers n'ont fait état d'aucune alerte nocturne.
Tout en menaçant l'Iran, Donald Trump a cependant affirmé que le dialogue avec Téhéran n'était pas rompu.
"En fait, on leur parle en ce moment", a-t-il dit au sujet des dirigeants iraniens. "Je pense qu'ils deviennent de plus en plus sérieux au fil des jours, peut-être pour une raison évidente", a-t-il ajouté, en allusion aux bombardements américains.
Selon le New York Times, qui cite deux sources proches du dossier, le gouvernement américain s'inquiète de l'affaiblissement du stock de systèmes d'interception de missiles Patriot et d'autres équipements défensifs protégeant les pays du Golfe, ciblés par l'Iran en représailles aux attaques américaines. Le journal fait également état de craintes d'escalade du conflit.
La chaîne CNN, citant une source du ministère américain de la Défense, a également affirmé que les opérations militaires contre l'Iran étaient "en pause", évoquant les mêmes raisons.
La guerre au Moyen-Orient, qui a débuté le 28 février avec une campagne de bombardements israélo-américains contre l'Iran, a fait des milliers de morts dans la région. Elle a aussi ébranlé l'économie mondiale en bloquant le trafic dans le détroit d'Ormuz, entre l'Iran et la Péninsule arabique, par lequel transitait avant-guerre un cinquième du commerce mondial des hydrocarbures.
Un protocole d'accord signé le 17 juin par les Etats-Unis et l'Iran, assorti d'un cessez-le-feu et prévoyant l'ouverture d'un cycle de négociations de paix de 60 jours, a volé en éclats moins d'un mois après son entrée en vigueur.
Si une accalmie semble s'être installée depuis deux jours dans le Golfe, un nouveau front dans la guerre s'est ouvert avec la reprise le 13 juillet des hostilités entre l'Arabie saoudite et les rebelles Houthis du Yémen, soutenus par Téhéran.
C'est le contrôle du ciel du pays qui a réveillé la discorde: l'Iran avait envoyé à Sanaa un avion transportant une délégation rebelle sans solliciter d'autorisation auprès de Ryad, contrairement à l'usage depuis dix ans, déclenchant des frappes attribuées au royaume sur l'aéroport de Sanaa. En retour, les Houthis ont attaqué le territoire saoudien pour la première fois depuis 2022.
Dans le même temps, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a appelé les belligérants au "dialogue", estimant qu'il n'existait "pas de solution militaire" dans ce conflit.
L’armée iranienne revendique des frappes de drones contre plusieurs sites militaires américains au Koweït et en Jordanie, en réponse aux attaques menées récemment par les États-Unis dans la région.
L’armée iranienne a affirmé jeudi avoir frappé, en représailles aux attaques américaines, plusieurs sites au Koweït présentés comme servant aux Etats-Unis.
Dans un communiqué relayé par la télévision d’Etat, l’armée iranienne a indiqué avoir ciblé au moyen de drones « les dépôts de munitions et de logistique de l’armée américaine à camp Doha, les réservoirs de carburant de la base Ali al-Salem, ainsi que le dépôt de munitions du camp Arifjan », tous situés au Koweït.
Les Gardiens de la révolution affirment également avoir détruit en Jordanie un radar américain du système antimissile THAAD.
Dans un communiqué relayé par la télévision d’Etat, les Gardiens font également état de la destruction d’un système Patriot, conçu pour intercepter les projectiles balistiques, ainsi que de l’incendie d’un hangar présenté comme servant à la maintenance d’hélicoptères.
Les Etats-unis ont de nouveau bombardé l’Iran, où une alerte aérienne a été déclenchée mercredi à Téhéran, après que Donald Trump a averti qu’il n’en avait «pas fini» avec la guerre, dont le coût s’envole pour Washington
Pour la onzième nuit consécutive, l’armée américaine a lancé une campagne de frappes contre des cibles militaires de la République islamique dans la nuit de mardi à mercredi, pour «continuer à affaiblir» sa capacité «à menacer le trafic maritime commercial dans le détroit d’Ormuz», a écrit le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom).
En Iran, peu après l’annonce des frappes américaines, la défense antiaérienne a été activée très tôt mercredi dans plusieurs zones de la capitale, Téhéran, selon la télévision d’Etat. Téhéran riposte déjà aux frappes américaines en visant les alliés régionaux des Etats-Unis et continue de verrouiller le détroit d’Ormuz, où il a ciblé ces derniers jours plusieurs navires. L’armée du Koweït a dit dans la nuit de mardi à mercredi qu’elle interceptait des «drones hostiles». La Jordanie et Bahreïn ont aussi annoncé avoir essuyé des attaques de drones et de missiles iraniens ces dernières 24 heures.
D’un point de vue économique, le coût de la guerre pour les Etats-Unis s’envole: il a été estimé mardi à 37,5 milliards de dollars par le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, soit une hausse de près de 30% par rapport à la dernière estimation de 29 milliards de dollars. Le ministre a également défendu la demande du gouvernement Trump d’une rallonge budgétaire de 67 milliards de dollars pour le Pentagone, devant le Sénat.
La France est concernée.Le groupe pétrolier TotalEnergies a annoncé ce mercredi remettre en place le plafonnement du prix des carburants dans ses stations-service en France hexagonale en raison de la reprise du conflit au Moyen-Orient qui fait repartir les prix du pétrole à la hausse, selon un communiqué.« TotalEnergies remet en place la politique de plafonnement qui était en vigueur jusqu’en juin 2026, à savoir un plafonnement de l’essence à 1,99 EUR/L et du diesel à 2,25 EUR/L dans toutes ses stations-service en France hexagonale ».
Pour la neuvième nuit consécutive, l'armée américaine a bombardé l'Iran, notamment à Bouchehr, où se trouve la seule centrale nucléaire en activité. Téhéran a riposté contre plusieurs bases des États-Unis au Koweït et à Bahreïn. Trois militaires américains sont morts ces derniers jours. Ils se sont battus pour que l'Iran n'obtienne pas l'arme nucléaire", a réagi le président américain Donald Trump.
Dimanche, pour la neuvième nuit consécutive, des centres de commandement et des réseaux de communication des gardiens de la Révolution ont été bombardés. Plusieurs villes ont été touchées dans le nord-ouest du pays, près du détroit d'Ormuz et la ville de Bouchehr, où se trouve une centrale nucléaire civile iranienne en activité. Côté iranien, le bilan s'élèverait à plus de 50 morts depuis la reprise des hostilités, le 7 juillet. "La réalité est qu'aujourd'hui, la République islamique d'Iran fait face à une guerre totale", a déclaré le président iranien Massoud Pezeshkian. L'Iran continue de cibler les navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz, qu'il entend contrôler. Dans la nuit de dimanche à lundi, deux pétroliers ont été attaqués par des drones dans le détroit.
Dans le même temps, Téhéran frappait les pays alliés de Washington dans la région. Lundi après-midi encore, les sirènes ont retenti au Koweït et à Bahreïn après des tirs de projectiles en provenance d'Iran.
Lentement le blocage d'Ormuz redonne des effets néfastes au commerce des hydrocarbures, pour le plus grand avantage des raffineurs. La stratégie étasunienne est suicidaire pour son économie mais pas pour tout le monde.