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21 décembre 2020 1 21 /12 /décembre /2020 07:12

Ivan du Roy, Ludovic Simbille (site bastamag.net)   (tiré de 100 paroles)

"Au cours de l’année 2020, 27 personnes sont, selon les informations à notre disposition, décédées suite à une mission des forces de l’ordre.

 Dix personnes ont été tuées par l’ouverture du feu d’un policier ou d’un gendarme.

Parmi elles, on compte deux interventions suite à une attaque classée terroriste : Abdoullakh Anzorov, l’assassin de l’enseignant Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine, Nathan C. qui a poignardé en début d’année deux personnes à Villejuif (Val-de-Marne) avant d’être abattu par des agents de la brigade anticriminalité (Bac). Autre situation particulière, Pascale Casarre abattu par le GIGN en Gironde alors qu’il s’était retranché chez lui armé d’un fusil, après avoir agressé un de ses voisins. Dernièrement, Fabien Badaroux, est tué à Avignon après avoir agressé avec une arme de poing un chef d’entreprise d’origine maghrébine. En février, à Mayotte la Bac tire sur un homme muni d’une matraque qui agressait une tierce personne. Les versions divergent autour de la mort de Mehdi Bourogaa, tué le 22 février par un membre la Bac à Marseille.   Le 4 avril, Jimmy B., un Réunionnais de 47 ans, meurt dans son appartement toulousain sous les balles de policiers appelés en raison de possibles violences conjugales. Etait-t-il armé ?  Le 14 avril, Zar Muhammad Miakhil, un demandeur d’asile Afghan, est tué dans le Parc de La Courneuve (Seine-Saint-Denis). Souffrant de troubles psychologiques et ne parlant pas français, Zar Muhammad se serait jeté sur une patrouille avec son couteau avant d’être atteint de trois balles sur les cinq tirées par les fonctionnaires.   Deux personnes n’étaient pas armées au moment où les forces de l’ordre ont ouvert le feu. Olivio Gomes, 28 ans, est atteint de trois balles dans l’épaule et l’omoplate. L’agent de la Bac a tiré alors qu’Olivio se trouvait dans son véhicule en bas de chez lui, à Poissy. .  Fait rare, l’auteur du coup de feu est mis en examen pour « homicide volontaire ».  Autre affaire : un routier intérimaire qui s’est soustrait à un contrôle des forces de l’ordre, près de Montauban, n’était pas armé. Il a été tué de deux balles par un gendarme qui tentait de stopper sa fuite. .

Deux morts par asphyxie

L’année a tristement commencé en janvier avec l’agonie filmée de Cédric Chouviat. La mort de ce livreur de 43 ans, asphyxié suite une « fracture du larynx », a relancé la polémique sur les gestes et techniques d’immobilisation, comme la clef d’étranglement ou le plaquage ventral

Ce drame n’empêchera pas le décès, deux mois plus tard, de Mohamed Gabsi, dans des conditions similaires. Étouffé par des policiers municipaux de Béziers, ce père de famille, âgé de 33 ans, que les médias vont présenter comme sans-abri, est maintenu au sol, menotté, pendant plusieurs minutes avant d’être transporté au commissariat où, inconscient, les pompiers ne peuvent le réanimer. L’autopsie, en partie occultée par les autorités, mentionne une « asphyxie » causée par la méthode d’interpellation.

Cinq « malaises » dans un commissariat ou une gendarmerie

Cinq personnes ont également péri alors qu’elles se trouvaient en cellule, dans des circonstances troubles. La plupart de ces affaires se sont déroulées pendant le premier confinement.

 

*Le 15 avril, un sexagénaire placé en garde à vue pour état d’ivresse à Rouen, aurait fait un malaise lorsque les policiers seraient venus le chercher pour l’auditionner. Circonstance similaire le 10 avril pour un homme dans une gendarmerie de Sorgues (Vaucluse). Le 28 avril, Dine Benyahia, souffrant d’asthme, succombe dans une cellule de dégrisement du commissariat d’Albi. Son père a porté plainte. Le 1er mai, Romain B., interpellé en bas de chez lui en état d’ébriété à Saint-Denis, dans le nord de Paris, est emmené au commissariat et placé en cellule de dégrisement. À 1 h 30 du matin, son corps est découvert inanimé. Sa famille porte plainte pour « non-assistance à personne en danger ». Le 23 août, Toufik Sahar, de nationalité algérienne, meurt dans des conditions troubles au commissariat central de Lille-Sud.

 

7 décès  pour délit de fuite

Sept personnes sont décédées lors d’un accident routier, six de ces décès sont survenus a priori en fuyant un contrôle ou une interpellation des forces de l’ordre, la septième personne a été renversée par un véhicule de police.

Ce 8 décembre, c’est un policier qui a payé de sa vie une course poursuite .
Au moins une noyade et une chute mortelle

Le 10 avril, à Angoulême, Boris saute d’un pont avant de se noyer dans la Charente afin d’échapper un contrôle de la Bac. Toujours pendant le confinement, le 7 mai, à Grenoble, un homme meurt en tentant d’échapper à la police qui intervient à la demande du bailleur social pour vérifier un appartement « squatté ». Les occupants s’enfuient par le balcon. L’un d’eux fait une chute mortelle. Selon nos informations, la famille ne souhaiterait pas donner suite.

Une affaire mérite encore des éclaircissements : Mahamadou Fofana est-il lui aussi mort noyé en échappant à une tentative d’arrestation tel que l' affirment les policiers. Ces derniers auraient tenté d’interpeller ce père de famille qu’il soupçonnait de vol de moto. Au terme d’une course poursuite, il serait tombé dans la Seine."

Le blog  (qui a fortement résumé l'article) n'ignore pas les difficultés des policiers et gendarmes.Mais il constate :

     1  -   Que  le nombre de morts augmente chaque année. Ouvrir le feu n'est pas dissuasif avec des gens affolés et met en danger les policiers aussi.

    2- la peine de mort est abolie mais existe. Et pour des délits le plus souvent mineurs, et rendue sans jugement.

Dans ce domaine aussi, imiter les USA n'est pas une bonne idée. Une police de proximité connaissant le milieu serait beaucoup moins dangereuse pour tout le monde.

 

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18 décembre 2020 5 18 /12 /décembre /2020 11:42

Le 8 avril  Mohamed a été tué dans des conditions suspectes, et un blocage de l'enquête qui paraissait suivre encore plus suspect. Le rebondissement prouve que c'était faux. Un comité  local  défend sa mémoire.

 Le 17 décembre un coup de théâtre a mis fin à l'omerta. Il est prouvé qu'il était sous l'emprise de stupéfiants et qu'il bravait le couvre feu de Ménard mais il ne s'agit pas de crimes autorisant la peine de mort qui n'existe plus en France.

 Par contre l'autopsie révèle enfin  un "appui maintenu avec une force certaine en région cervicale, probablement avec un genou ou un coude" c'est à dire une clé d'étranglement, par un cowboy de Ménard. Trois policiers municipaux sont en garde à vue.

  L'apprenti sorcier Ménard, lui, ne risque rien et peut même organiser une crèche municipale  de Noël qui prouve sa profonde foi chrétienne.

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18 décembre 2020 5 18 /12 /décembre /2020 11:30

L'acharnement de Bruno Piriou à dénoncer un système d'achat de voix a payé. Bechter , sa marionnette paye pour Dassault, mais c'est  le système qui est sanctionné, après tant d'années d'impunité .

 Espérons que la page est définitivement tournée, même si la misère qui frappe de plus en plus fort laisse une marge de manœuvre aux corrupteurs.

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14 décembre 2020 1 14 /12 /décembre /2020 08:51

Du débat d'idées intense autour de la sécurité et de la laïcité fait émerger ce qui sera probablement un des piliers du nouvel intellectuel organique de la multitude en construction.

Trois idées -force font l'unanimité (pour ceux évidemment qui désirent le changement).

 1-  La loi Macron est fondamentalement dirigée contre l'Islam pour des raisons politiciennes. Il s'agit de surfer sur le rejet des attentats islamistes en amalgament terroristes et croyants. Il n'y a pas de lien entre attentats et laïcité, même Macron le sait, une nouvelle loi n'aura aucun effet.

 2- L'état laïque n'est pas chargé d'organiser les religions,  les préfets n'ont aucune   légitimité à surveiller tous les 5 ans une  association religieuse, l'état est neutre vis à vis des religions, la liberté d'opinion est totale.  On a le droit de revendique un état religieux, d'être contre l'IGV. Ce sont les ACTES contraires à la loi qui sont condamnables

 3 C'est une loi liberticide, aspect le plus mis en valeur, nous n'insisterons pas.

 Au fur et à mesure  que le débat se poursuit, la logique concordataire de Macron dévoile d'autres aspects.

     * La logique concordataire c'est  la tentation de l'Etat d'organiser les religions.1905 a mis fin à des siècles de guerres de religion en France mais n'a pas aboli la tentation concordataire. L'Alsace-Lorraine rétribue le clergé, la Guyane a un statut datant de Charles X, Les ajouts de Pétain du 25 décembre 1942 n'onr  pas été abolis. La loi de 1905 ne s'applique pas en politique extérieure . Macron vient de loin aussi.

    * La loi de 1905  était prudente. L'Etat a  négocié 17 ans avec l'Eglise catholique, accepté le port de la soutane et de la cornette dans la rue, les cloches et les processions. Comme les fondamentalistes musulmans l'Eglise était contre la démocratie. C'est à Jésus Christ non élu  qu'elle obéissait.

     * Nombre d'articles du projet réinventent l'eau chaude.La polygamie ou le mariage forcé sont déjà condamnés   même   si notre justice faute de moyens ne s'en aperçoit pas toujours.

    * la nouvelle loi introduit le droit pour les religions de tirer profit de biens non religieux (hôtels, appartements...), ce que la loi de 1905 interdisait. La laïcité est donc violée.

  * Comme le disent de nombreuses associations ce projet de loi ne s'applique qu'aux associations. Pourquoi ne pas exiger la même chose des conseils d'administration des entreprises par exemple, notamment sur la mixité?

C'est en réalité un des fondements de notre tradition républicaine qui est attaqué. Pas question de l'accepter.

 HA

La conférence de presse de Mélenchon et Corbières à l'Assemblée   a été  une importante source d'information sur ce sujet

 

  -

    

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12 décembre 2020 6 12 /12 /décembre /2020 09:32

Nous rendons compte de son avis de novembre. Comme il comporte 32 pages nous avons mis en valeur ce qui nous paraissait être des réserves, déséquilibrant donc un avis qui usage habituel oblige, est très prudent. Mais pour qui veut bien décrypter le texte,  les réserves sont considérables et le refus du déséquilibre manifeste qu'il crée en faveur de l'exécutif dénoncé.Le surligné et les encadrés sont du blog, destinés à attirer votre attention.

CONSEIL D’ETAT

Séance du jeudi 3 décembre 2020

N° 401549

EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS

1. Le Conseil d’Etat a été saisi le 5 novembre 2020 d’un « projet de loi confortant les principes républicains ». Il a reçu une saisine rectificative le 19 novembre 2020….

 Le Conseil d’Etat estime que l’étude d’impact du projet de loi, parvenue le 15 novembre, répond de manière satisfaisante, pour la plupart des articles du projet de loi, aux exigences de l’article 8 de la loi organique n° 2009-403 du 15 avril 2009 relative à l'application des articles 34-1, 39 et 44 de la Constitution. Il relève que les développements consacrés aux cultes sont particulièrement riches et documentés.

Il considère toutefois que l’étude devrait être complétée pour les mesures suivantes :

- contrôle du représentant de l’Etat sur le respect par les services publics locaux du principe de neutralité, en ce qui concerne l’état des atteintes au principe de neutralité dans les services publics locaux ;

- commande publique et délégations de service public, en ce qui concerne les organismes dans le champ de la mesure ;

- instruction à domicile, en ce qui concerne les carences reprochées à cette instruction, et la clarification et la hiérarchisation des objectifs du Gouvernement ;

- menaces et comportements violents commis à l’encontre des agents chargés d’un service public par des individus qui demandant une application différenciée du service, en ce qui concerne l’état de ces menaces et violence ;

- dissolution des associations, en ce qui concerne le nombre de dissolutions prononcées et les suites contentieuses ;

- séjour des étrangers polygames, en ce qui concerne la mise en oeuvre de la mesure ;

- fichier des auteurs d'infractions terroristes, en ce qui concerne le nombre de personnes qui seront inscrites dans le fichier par voie de conséquence de la mesure ;

- contrat d’engagement républicain, en ce qui concerne l’état de la situation des associations subventionnées justifiant la mesure ;

- associations sportives agréées et fédérations sportives, agréées et délégataires, en ce qui concerne l’état de la situation relative aux phénomènes de repli communautaire et de comportements contraires aux valeurs de la République dans le sport ;

- mineurs privés de la protection de leur famille, en ce qui concerne la contribution forfaitaire de l'Etat attribuée aux départements pour l'évaluation des personnes concernées.

CONSIDERATIONS GENERALES ( extraits)

le Conseil d'Etat propose de modifier le titre du projet de loi en substituant aux termes « confortant les principes républicains » ceux de « confortant le respect par tous des principes de la République » qui lui paraît mieux rendre compte de l’objet du texte.

. Le Conseil d’Etat relève que l’exposé des motifs du projet de loi ne comporte pas d’exposé du contexte dans lequel le texte intervient, celui de tensions observées dans la société française et susceptibles de menacer l’unité de la Nation, pourtant rappelées à plusieurs reprises par les plus hautes autorités de l’Etat et auxquelles le projet de loi ambitionne d’apporter un ensemble de réponses. Il en résulte un décalage parfois important entre l’objet des mesures et la compréhension de leur justification. Le Conseil d’Etat recommande que l’exposé des motifs du projet de loi explicite davantage l’inspiration politique d’ensemble qui le sous-tend et soit complété sur ce point avant d’être transmis au Parlement.

Dans son étude annuelle 2018 « Être (un) citoyen aujourd’hui » le Conseil d’Etat indiquait qu’ « après plusieurs décennies d’apaisement, les questions religieuses ont fait leur retour dans le débat public, en raison des évolutions sociologiques et de l’apparition de nouveaux fondamentalismes. Les espaces publics, l’école, les services publics, mais aussi parfois les entreprises, sont parcourus de nouvelles tensions qui sont autant de remises en cause, involontaires ou délibérées, des règles de la laïcité. Certaines d’entre elles sont le révélateur de la contestation de la légitimité même de la loi républicaine par de nouveaux fondamentalismes religieux convaincus du primat des préceptes religieux sur le droit institutionnel. La montée en puissance d’un islam radical soulève notamment des questions spécifiques, qui n’avaient évidemment pas été abordées dans la loi de 1905. »

Ces agissements affectent, selon le constat fait par le Gouvernement, presque tout le champ de la vie sociale, ce qui explique la variété des domaines couverts par le projet. Ils s’accompagnent aussi de violences physiques et verbales, ces dernières démultipliées par les réseaux sociaux, pouvant menacer des personnes ou des groupes de personnes.

Pour le Conseil d’Etat, au-delà des troubles que, par eux-mêmes, ils peuvent causer, ces phénomènes fragilisent la cohésion de la Nation.

Mais il estime que, quelle que soit l’utilité d’instruments préventifs et répressifs de la nature de ceux que prévoit le projet de loi, la réponse nécessite, au-delà de mesures législatives, la mobilisation de toutes les collectivités et de toutes les politiques publiques.

. Pour combattre ces agissements, le projet de loi entend réaffirmer les principes essentiels de la République, leur défense et leur promotion là où ils peuvent être fragilisés, ignorés, ou remis en cause.

L’intitulé du projet, qui souligne l’importance du respect, par tous, des principes de la République conduit le Conseil d’Etat à rappeler ces principes.

Avec les valeurs qui les inspirent, elles-mêmes héritées d’une longue histoire, ils font prévaloir, dans un esprit d’universalisme, une conception élective de la Nation, formée d’une communauté de citoyens libres et égaux « sans distinction d'origine, de race ou de religion », unis dans un idéal commun de liberté, d'égalité et de fraternité.

La France est aussi une Nation ouverte sur le monde extérieur comme l’ont montré les vagues d’immigration successives et l’importance des acquisitions de la nationalité française par des étrangers. La tradition républicaine française fait prévaloir l’appartenance nationale sur toute allégeance particulière ainsi que l’exprime l’article 3 de la Constitution sur la souveraineté nationale (« Aucune section du peuple ne peut s’en attribuer l’exercice. »).

La loi du 9 décembre 1905, complétée notamment par la loi du 2 janvier 1907, définit aujourd’hui encore les rapports entre l’Etat et les religions, sans référence explicite à la laïcité bien qu’elle en constitue la clé de voûte. Son article 1er proclame que « la République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes » avant que son article 2 n’assure la séparation des Eglises et de l’Etat en affirmant que « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ».

La consécration du principe de laïcité est venue avec l’article 1er de la Constitution de 1946, puis l’article 1er de la Constitution du 4 octobre 1958, aux termes duquel : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens (...) ».

Il résulte de cet article et de l'article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 relatif à la liberté d’opinion, que le principe de laïcité, au nombre des droits et libertés reconnus par la Constitution, impose notamment que soient garantis la liberté de conscience et le libre exercice des cultes, le respect de toutes les croyances, l'égalité de tous les citoyens devant la loi sans distinction de religion.

Il en résulte aussi la neutralité de l'État et le principe selon lequel la République ne reconnaît ni ne salarie aucun culte (Décision n° 2012-297 QPC, 21 février 2013, cons. 5).

OFFICE DU CONSEIL D’ETAT

S’il admet que certaines restrictions puissent être apportées ponctuellement, et dans une mesure limitée, à ces droits et libertés, dès lors qu’elles sont strictement nécessaires pour prévenir, limiter ou faire cesser des agissements et des phénomènes de la nature de ceux relevés au point 7

, le Conseil d’Etat considère que la meilleure réponse à apporter à ces derniers réside d’abord dans la défense et l’affirmation de ces droits et libertés.

En ce qui concerne le contenu des mesures, le Conseil d’Etat a veillé à ce que celles-ci opèrent, d’une part, une conciliation qui ne soit pas déséquilibrée entre la prévention des atteintes à l’ordre public et le respect des droits et libertés reconnus par la Constitution et répondent, d’autre part, aux exigences issues de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

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10 décembre 2020 4 10 /12 /décembre /2020 11:53
Le racisme sur la touche

Lorsque les victimes de la discrimination ne l'acceptent plus et qu'ils reçoivent du soutien,  tous les espoirs sont permis.

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10 décembre 2020 4 10 /12 /décembre /2020 11:44

3 pères de famille ont été condamnés à de la prison au Sénégal pour avoir financé le voyage clandestin de leurs fils. A l'horreur du délit d'amour pour  son enfant  qui ressemble à notre délit de solidarité s'ajoute le fait que l'un de ces derniers a été jeté par dessus bord par les trafiquants de chair humaine  encore plus monstrueux  que les juges.

On n'en finit pas de partir en marche arrière.

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8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 11:32

Nous avions évoqué hier un possible rétropédalage,cet article semble nous donner raison.  Cette opération déminage met Delafosse en difficulté, le faisant apparaître plus macronien que Macron.

  Comme les trois décrets liberticides sont rigoureusement synchrones avec ces propos rassurants et que nous nous fions plus aux actes qu'aux paroles, nous ne sommes pas du tout rassurés.

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8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 11:06

Trois décrets publiés au JO en cachette, sans débat au Parlement prouvent que le recul des libertés est le résultat de l'incapacité de convaincre. Lorsque l'hégémonie était totale, de 1990 à 2010 point n'était besoin d'un arsenal sécuritaire. Et même il n'était question que des dictatoriales  Russie et Chine qui plaçaient citoyens et citoyennes sous surveillance politique à partir de fichiers  bien tenus.  Un film magnifique sur un employé de la Stasi (la vie des autres)  a immortalisé cette atteinte aux libertés.

 Mais  en 2020 , la presse qui à l'époque  vilipendait la dictature  regarde ailleurs. Pourtant désormais la Gendarmerie et la Police  pourront ficher les opinions politiques même si les gens concernés ne présentent aucun danger.

 Le blog ne se fait aucune illusion, cela existait avant . Les renseignements généraux ont par exemple fait une fiche sur votre serviteur, il l'a su de source certaine sans bien sûr avoir accès à son contenu.  Mais c'était sous forme d'information . Désormais  avoir une opinion, c'est être coupable de quelque chose. L'Humanité, sur deux pages explicite ce propos. Croiser des fichiers étant un jeu d'enfant l'atteinte aux libertés est telle qu'on peut désormais parler de dictature légale.

   HA

  

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2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 10:56

Si vous disposez de la chaîne Histoire ne manquez pas  jeudi 20H50  "Esclaves"  ou comment l'archéologie sous marine rend la parole aux invisibles, façon de parler bien entendu.

  Nous ne croulons pas sous les informations  concernant le commerce triangulaire, première accumulation capitaliste d'envergure. De la pacotille part de Bordeaux ou Nantes, est échangée contre des esclaves noirs en bonne santé en Afrique, les esclaves s'échangeant contre du sucre en Amérique tropicale, et le sucre contre des écus en France mille fois la  valeur de  la pacotille de départ.Trois voyages  réussis assuraient la grande  fortune (entre autre de la famille de  Voltaire défenseur des libertés) mais il y avait les tempêtes.  Le fond des mers recèle pour l'éternité les preuves du forfait. Et les archéologues les mettent à jour.

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