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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 08:48

Ne nous y trompons pas , derrière les aménagements de la loi de séparation des églises et de l'Etat en préparation se cache un retour en arrière. L'exécutif veut parvenir à un projet de loi examiné au parlement début 2019.

De quoi s'agit-il ?   Séparation dit indépendance des deux côtés. Actuellement  les musulmans sont, pour la plupart constituées en associations loi 1901. Le régime de 1905  ( qui existe) permet d'avoir des avantages fiscaux et de recevoir des dons et des legs. Mais il est plus contraignant, en terme de contrôle financier.

L'avant-projet propose donc de rendre "plus attractif "le régime de 1905, notamment en permettant aux associations de se financer grâce aux revenus locatifs des immeubles qu'elles possèdent. Si leur comptabilité est jugée transparente, elles pourraient aussi prétendre à des subventions publiques "pour réparations et rénovation énergétique" des édifices religieux.

La  contrepartie  est  la création d'un label d'État, un "tampon administratif" délivré pour cinq ans, qui reconnaîtrait la "qualité cultuelle" de l'association, mais qui pourrait lui être retiré en cas de manquement. 

  Ce manquement étant déterminé par l'exécutif, lecteur et lectrice comprendront ce qui est en jeu, et pas seulement pour les  musulmans.  Les religions   devront filer doux si elles veulent avoir les moyens d'exister. Cela rappelle tellement  la pratique envers les syndicats qu'il y a lieu d'être inquiets.

  HA

 

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23 octobre 2018 2 23 /10 /octobre /2018 10:53

Ameen Al safa est journaliste réfugié. Dans l'humanité du 23 octobre  il montre la face cachée  de l'hégémonie du pétro-dollar, ici représentée par l'Arabie Saoudite.

  La population est la grande absente des savants débats sur les équilibres des forces militaires, et le rôle de la France fournisseur d'armes soigneusement occulté. Al Safa nous ramène sur terre : 1,25 millions de fonctionnaires ne sont plus payés depuis deux ans, plus de 70 % des salariés du secteur privé ont été licenciés. 1671 écoles ont été endommagées, et parfois détruites, le secteur de la santé est paralysé,  les épidémies  d'antan se propagent avec la sous alimentation. Voilà ce qui se cache derrière la stratégie macronienne (entre autres) . L'ONU  considère que c'est  la plus grave crise humanitaire au monde.

   Quel tribunal jugera les auteurs directs et indirects  de ces infamies ?

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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 07:09

Macron aurait enfin poussé. Si c'est vrai pourquoi avoir attendu 400 jours ? Autre question : pourra-t-il rester en Palestine ou il est avocat ?

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29 septembre 2018 6 29 /09 /septembre /2018 07:07
la Kanakie s'invite   à Montpellier
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6 février 2018 2 06 /02 /février /2018 13:11

Challenges, qui n'est pas notre hebdomadaire préféré est dans sa ligne de conduite lorsqu'il  fait état des difficultés de Conforama. Il répond aux besoins des boursicoteurs.

Mais un tribunal français  appliquant la directive européenne  sur le secret des affaires vient de le condamner .Interdit de parler des canards boiteux. Et il en coûte  10 000 euros par infraction.

Nous connaissons de longue date la censure politique. Le silence assourdissant sur le PCF  et ses initiatives en est un exemple  Et le mensonge par omission la règle.

   Signe des temps , ici, c'est entre gens de fric  que la censure s'applique. On retrouve le Rochefort du XIX° siècle qui nous expliquait qu'en France on pouvait parler de tout sauf de ce qui fâche les pouvoirs petits et grands.  Ce qui finit par faire peu de chose. Vous avez dit concurrence libre et non faussée ? 

    Et par dessus tout c'est la négation de la liberté de la presse. Sans la  liberté  de blâmer il n'est point d'éloge flatteur.

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16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 11:42

On nous serine que le judiciaire en France est indépendant des gouvernements. La magistrature assise (les juges) est certes inamovible (un juge ne peut être débarqué).  Mais c'est le ministère qui nommait. Si   le juge souhaite avancement et mutation il n'est pas si indépendant que ça.

Soumis aux pressions  du ministre les juges regimbent de plus en plus et ont une grande revendication : être nommés  par le Conseil Supérieur de la Magistrature et non par le ministre.   Macron a tranché (comme Louis XIV pour les Évêques en son temps : le roi nomme , le Pape donne l'investiture spirituelle  ) Donc le ministre nomme et le CSM approuve . Si ça se passe comme sous Louis XIV avec les évêques , attendez vous à de nombreux sièges vacants en cas de conflit.

  Mais surtout  le juge ne décide pas qui il juge et pourquoi . C'est le rôle du Parquet (juges d'instruction, procureurs) aidé de la police    Les non lieu  sont de sa compétence ainsi que les longs retards ou les procédures accélérées . pensez à Tapie, Woerth , l'amiante etc etc    Nous considérons comme une avancée que  désormais là aussi il faille l'avis du CSM. Jadis   de Montgolfier fut propulsé contre son gré à l'autre bout de la France pour crime de lèse pognon.

    La nomination du CSM va donc désormais être la vraie question.

  

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 09:42

L'Huma qui est le relais des luttes ne peut plus le faire. Le mouvement de grève est légitime, contre les ordonnances.

  Force est de constater que le Figaro ou Midi Libre , relais de Macron, sont disponibles. Le problème de la presse réellement d'information, dégagée des puissances d'argent , est posé. L'Huma est ouverte à tous et n'est pas le journal du PCF. Elle a beaucoup de mal à vivre, avec l'absence de publicité, les frais postaux en hausse, la désaffection pour la presse écrite, les agios bancaires. Elle a dû se séparer de son siège et de son imprimerie. Vivre est un combat quotidien. Nos lecteurs doivent comprendre que c'est aussi leur problème, comme la création d'une télé par internet ouverte à toutes les forces qui refusent le libéralisme inhumain. La bataille des idées, primordiale, ne se mènera pas sans outils.

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 09:24

La figure de Robespierre est obscurcie pour nous par 200 ans de constructions idéologiques.

Pour l'hégémonie libérale il est l'homme de l'échafaud.  Barras ou Fouché (le boucher de Lyon)  ont commandé des tueries  et leur mémoire n'en garde aucune tache. Robespierre n'a jamais été membre du comité de sûreté générale qui s'occupait de la répression intérieure. Il n'est pas difficile de vérifier ces faits incontestables.

  Les communistes à l'inverse en ont fait un socialiste, ce qu'il n'était pas. Issu de  la noblesse de robe proche de la bourgeoisie il recusait les enragés qui défendaient le droit des pauvres  à manger à leur faim, mettant en cause le droit de propriété. L'exécution de leurs chefs a d'ailleurs mis fin au soutien des sans culottes qui ont manqué à Robespierre  le 9 thermidor.

 Alors , d'où vient en réalité l'ostracisme qui le frappe encore en 2017 ?   Le discours  du 25 janvier 1790 devant la Constituante qui préparait  la future constitution mettant fin à la monarchie absolue (mais pas à la monarchie puisque Louis XVI restait roi) nous fournit la clé.  Loin des clichés qui encombrent la tête des Français, le 14 juillet 1789 n'a pas créé la République  et les constituants ont choisi un système où seuls les riches votaient et pouvaient être élus.  Que dit alors le député Robespierre (qui était pour le suffrage universel des hommes) : " (Mes adversaires auteurs du texte) ont restreint à certains objets l'idée générale de propriété.Ils se sont appelés seuls propriétaires, ils ont prétendu que les propriétaires seuls étaient dignes du nom de citoyens, ils ont nommé leur intérêt particulier intérêt général et pour assurer le succès de cette prétention , ils se sont emparés de toute la puissance sociale".

 En 2017 où le parti du fric prétend tout décider pour nous, ces paroles restent  vivantes, et ça, la bourgeoisie ne pouvait pas le pardonner à Robespierre

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 11:10

Le premier président de la cour de cassation, les premiers présidents des cours d'Appel ne sont pas des révolutionnaires gauchistes. Ils viennent pourtant de lancer un avertissement inouï dans les annales : ils réclament que l'autorité judiciaire soit soustraite à toute forme d'influence. C'est donc que cela est en train de se produire.

Depuis Montesquieu le dogme de la séparation des pouvoirs fonde l'état de droit. Les libéraux si mal nommés (ils attaquent la liberté) qu'ils soient roses, bleus ou bleus marines en donnant de plus en plus de poids à l'exécutif policier et en subordonnant le judiciaire répondent à un besoin du capitalisme rentier: les souffrances imposées à la population ne doivent en aucune façon donner lieu à une résistance.

Mais le peuple français n'est pas un troupeau de moutons et les hauts magistrats sauvent l'honneur de la République. La partie n'est pas jouée.

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