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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 07:46

" L'imperméabilisation des sols conduit à une augmentation du volume des ruissellements superficiels au détriment de la recharge des nappes phréatiques. Elle se traduit également par une diminution du temps de réponse des bassins versants et une augmentation des débits de ruissellement superficiel. Les pluies qui, avant urbanisation, ne provoquaient pas de dommages particuliers deviennent problématiques. On assiste donc à une augmentation de la fréquence des crues exceptionnelles. L'accroissement de la population urbaine entraîne une surconsommation de l'eau potable qui, combiné avec le déficit de la recharge des nappes entraîne un abaissement de leur niveau. La réponse d'un bassin versant à une pluie varie selon le degré d'urbanisation du bassin. Un bassin rural produit une réponse beaucoup plus lente qu'un bassin très urbanisé, ce qui se traduit par un décalage dans le temps du pic de la crue entre les deux milieux.

L'évapotranspiration, dont on estime qu'elle génère de 60 à 95% de la pluie annuelle dans les régions à dominante forestière est très fortement diminuée en milieu urbain. Cette diminution est provoqué par la disparition de la végétation et l'imperméabilisation du sol, ce qui accélère le phénomène de ruissellement au détriment de celui d'évapotranspiration"

Voici comment LA SCIENCE AU PRESENT 2015 (page 85) résume admirablement la problématique crues-urbanisation.

N'en tirons pas la conclusion que l'urbanisation est "mauvaise". Elle n'est ni bonne ni mauvaise elle est. Vouloir arrêter les mouvements de l'histoire est vain et au fond rétrograde. Par contre le vrai développement durable consiste (ce que l'homme a toujours fait dans le passé au bout du compte) à S'ADAPTER. Urbaniser sans tenir compte des effets inéluctables, sans rien faire pour contrer les effets négatifs, tout en bavardant parfois sur le développement durable est irresponsable.

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 08:30

Voici ce qui est écrit dans la note de synthèse préparant le Conseil municipal de septembre 2014 : "En effet, comme l'autorité environnementale de l'Etat dans la région, la commune souhaite que soient précisées les notions juridiques d'information et d'encadrement ainsi que la définition de la portée normative des prescriptions du SAGE sur ses documents d'urbanisme. La commune s'interroge de savoir sur quelles bases juridiques et selon quelles modalités, le SAGE imposerait des normes aux différents documents d'urbanisme."

Il s'agit de la réponse qu'il convient de donner au SAGE qui préconise de tenir compte des risques dans l'urbanisation future. L'homme de la promotion immobilière a clairement choisi : le SAGE se mêle de choses qui ne le regardent pas et Palavas fait tout ce qu'il faut. Derrière ces déclarations vertueuses se cache la troisième ligne avenue Saint Maurice, l'urbanisation des campings et le comblement partiel des zones d'expansion des crues. Le m² vaut de l'or à Palavas. C'est bien deux conceptions qui s'affrontent : le fric contre les hommes.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 10:52

Une forte délégation très plurielle de l'ASPRI est venue présenter ces propositions au château de Restinclières. Le résultat d'un long débat est assez déconcertant. Aucune des propositions de l'ASPRI, selon l'interlocutrice n'est validée par les études. Rappelons que ces études SEPAREES LES UNES DES AUTRES n'ont aucun sens en rang dispersé. Une porte à un endroit qui laisse le reste grand ouvert ne sert évidemment à rien. L'ASPRI continue à réclamer une étude GLOBALE.

Mais la délégation a appris (c'est le côté positif de l'entrevue) que certaines de ces études "qui donnent des résultats négatifs" ont été soumises aux maires de Palavas et Villeneuve. Pourquoi les leur soumettre alors ? L'ASPRI a une autre analyse. Le refus de payer est le vrai motif de l'immobilisme. Si les communes payent , pourquoi pas ?

L'ASPRI a également appris qu'un courrier d'une habitante de l'Arnel sert de prétexte pour refuser les palplanches qui protègeraient ce quartier de la montée des eaux de l'Arnel. Pourtant d'autres courriers de l'ASPRI notamment qui vont en sens inverse, avec le soutien des habitants, ne sont pas pris en compte. L'alibi est flagrant.

L'obstacle est clairement apparu : c'est le refus du financement. La sécurité des habitants , il est vrai, a un coût. S'en apercevoir AVANT la catastrophe et trouver des parades serait préférable à des larmes de crocodile à postériori devant la "fatalité".

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 13:16

Jean-Pierre JULOU président de l'association Quimperlé inondations est formel. "Je suis furieux car depuis les grandes inondations de 2000, rien n'a été fait pour retenir l'eau en amont... Nous réclamons depuis treize ans des retenues d'eau dès l'origine des affluents de la Laïta.

Chez nous , lorsque Jean-Pierre molle président de l'ASPRI réclame des retenues en amont il lui est répondu ... qu'elles aggraveraient la crue. Ce mensonge masque le refus de trouver l'argent nécessaire à la réalisation. Mais si la grande crue arrive il ne faudra pas invoquer la malchance.

Le Préfet a récemment apostrophé les élus sur ce thème. Mais il n'est pas allé au bout de ses responsabilités en utilisant tous les moyens que lui donne sa fonction.

Les inondations de Xynthia ont provoqué pour 700 millions d'euros de dégâts matériels, celles du Var deux milliards à elles deux et 23 morts. Dans les Hautes Pyrénées et la Haute Garonne 134 millions. Beaucoup plus que les travaux préventifs qui les auraient empêchées, si l'on exclut la valeur inestimable des vies humaines. Nos décideurs sont-ils des monstres et des incompétents ?

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