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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 09:54

Aux Aresquiers mais aussi aux Premières Cabanes à Palavas les décideurs qui s'inscrivent dans une diminution des dépenses publiques et l'application du libéralisme ( rappelez vous la scientifique aux ordres de "Sale temps pour la planète " qui trouvait trop chères les propositions de l'ASPRI) , au lieu de régler le problème à l'amont et par des travaux de protection, trouvent comme seule solution de faire déménager les riverains jugés (avec raison) en danger.

Rappelons qu'aux Pays Bas depuis des siècles des centaines de milliers de gens vivent sous le niveau de la mer dans les polders. Rappelons aussi qu'il y a plusieurs temps en histoire, le temps de l'évènement (nos décideurs chassent les habitants des Aresquiers) de l'ordre de l'année , le temps des mutations des esprits (la prise de conscience qu'il y a un risque par exemple) de l'ordre de la centaine d'années et le temps géologique de l'ordre du millier d'années au minimum (le réchauffement climatique par exemple). Mélanger les temps historiques est une grave erreur scientifique. Cela devient un prétexte à affoler les populations et à faire accepter des solutions défensives au rabais.

Rappelons enfin que notre région a connu un climat tropical au tertiaire (il y a de la latérite à Villeveyrac) , un climat glaciaire il y a 100 000 ans (on trouve près de Frontignan des restes d'ours blancs et de phoques) , et un climat tempéré à partir du néolithique. Cela n'a pas empêché les humains d'aller de l'avant .

Nous défendrons les riverains des Premières Cabanes (leur site est le plus anciennement peuplé de Palavas !) et nous continuerons inlassablement à réclamer un vrai plan de prévention des risques garantissant l'avenir.

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 09:14

Un bassin de rétention sera bien agrandi , cela nous convient parfaitement. Quant à la destruction d'un moulin qui obstruait la rivière nous avons une remarque à faire : l'eau quittera plus vite la commune mais elle arrivera plus vite à Palavas. Or René Revol maire de Grabels en charge du problème à la Métropole refuse obstinément de recevoir l'ASPRI ce qui ne nous convient pas. Palavas n'est pas dans la Métropole mais est au débouché du système Lez-Mosson. Et la géographie prime sur la géographie administrative qui est une construction politique provisoire.

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 10:29

En plein mois d'août une salle comble n'allait pas de soi. Certes si les questions ont fusé, embarrassant parfois le représentant du Préfet le débat s'est plutôt circonscrit sur les questions de zonage et d'urbanisme . Une zone jaune avenue St Maurice contredit les grandes déclarations sur la fin de la troisième ligne d'urbanisation. Éternelle duplicité des gouvernants !

Mais nous sommes confiants : les mauvais coups auront de plus en plus de mal à se perpétrer. Et une sombre histoire de permis de construire accordé par Rossignol et Jeanjean et refusé par le Préfet a montré que l'idylle ente la Préfecture et les pouvoirs locaux se fissure.

La prochaine étape sera déterminante : plus le nombre de Palavasiens qui s'exprimeront sera grand, plus les calculs tordus se détordront. Et plus les vraies questions de prévention émergeront.

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 13:23

Le barrage de Sainte Cecile d'Andorge sur le gardon est un barrage d 'écrêtage des crues protégeant Alès. Un exercice a eu lieu le 14 juin impliquant les pompiers du Gard, la ville d'Alès, le département (rien que des irresponsables ?) destiné à tester (par des simulations) l'efficacité du barrage . Tout le monde a été très satisfait.

Chez nous les écrêteurs à l'amont du Lez " aggraveraient la situation" dixit les scientifiques du SYBLE, en prolongeant les crues. Qui croire ? Les faits sont têtus comme on dit : lors de crues bien réelles Alès n'est plus inondée alors qu'elle l'était. A Paris les écrêteurs ont fait gagner 2 mètres, ce qui n'est pas rien.

Les scientifiques du SYBLE disent-ils ce qu'ils pensent ? A nos lecteurs de juger et d'aider les associations à obtenir enfin des études qui ne soient pas sous influence.

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 12:41

"Dans le cadre des travaux visant à assurer la protection de la ville contre les inondations, un bassin de rétention et son ouvrage de vidange le long du chemin de Bararaube jusqu'au canal du bas-Rhône va être construit. Il a fallu une longue procédure pour arriver aux travaux: déclaration d'intérêt général, acquisitions foncières etc.

Trois mois seront nécessaires à l'entreprise chargée des travaux pour réaliser cette nouvelle zone de rétention. Un maximum d'eau sera retenue en amont «pour éviter un engorgement des réseaux dans Lunel en cas de fortes pluies. Situé au nord-est de Lunel, entre la ligne TGV et le canal BRL, le terrain qui va servir de bassin de rétention représente une surface de près de 3 ha soit une capacité de 22 350 m3.

Un chantier qui s'inscrit dans le cadre de la politique municipale de lutte contre les inondations. La ville de Lunel aura investi près de 600 000 euros . A noter que le Conseil départemental de l'Hérault participe à ces travaux à hauteur de 11% ce qui représente une subvention de 72 910 euros." ( extraits de la Marseillaise du 9 juin 2016).

Nous notons que la Commune fait ce que devrait faire le Syndicat de bassin et que la participation du Département est faible, celle de l'Etat (garant de la sécurité) nulle. A Palavas le SYBLE nous explique que les bassins de rétention d'amont ne servent à rien. Il faut croire que la municipalité de Lunel n'est pas de cet avis, heureusement pour les Lunellois .

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 06:27

L'action offensive de l'ASPRI permet des avancées considérables. Alors que les décideurs faisaient la sourde oreille depuis des années, ne répondant pas la plupart du temps aux sollicitations des associations, une réunion historique a eu lieu à la capitainerie du port de Pérols le 30 mai 2016. Une dizaine d'associations ont pu exprimer leur opinion devant les représentants (salariés , pas élus) du SYBLE, du SYMBO et du Département, c'est à dire les instances ayant en charge le problème des inondations. Seule manquait la Préfecture pour le volet sécurité.

D'après nos échos le débat s'est clarifié. Certains techniciens , malgré la langue de bois généralement employée, ont fini par cracher le morceau. Ils proposent et les élus décident, en fonction du coût et du nombre d'habitants concernés. Cela correspond hélas au constat : il n'existe aucun plan d'ensemble mais des interventions fractionnées qui reportent sur l'aval le surplus d'eau occasionné par ces interventions. Le Président de l'ASPRI s'est vu refuser l'accès à une étude récente , ce qui en dit long sur le chemin qui reste à parcourir pour obtenir la transparence. Confirmation a été donnée : les PPRI sont dirigés de Paris, et l'argent qui leur est consacré aussi. Une décentralisation très centralisée, choix libéraux oblige.

En face pour l'essentiel la clarté se fait. Les revendications précises sont mises sur la table , il est de plus en plus difficile de jouer au "ce n'est pas moi c'est l'autre" , sport favori des décideurs , inspirés peut être par notre Richard Gasquet. C'est aux populations qu'il faut s'adresser car les solutions existent pendant que les élus trouvent urgent de ne rien faire.

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 07:17

Événement inouï : le Maire convoque l'ASPRI à la réunion de lancement de la procédure . Le temps des conciliabules secrets avec la Préfecture qui transformaient le rouge en bleu pour le plus grand profit de la promotion immobilière est révolu. il faut bien sûr s'attendre à des résistances importantes, mais les habitants ont désormais leur mot à dire. Le Département a tenu parole et envoyé tous les documents préparatoires à l'association , qui n'est plus tributaire du bon vouloir local. Ces documents font apparaître que le risque venant de la mer est aussi important pour Palavas , sinon plus, que le risque venant du Lez. Alors que le PAPI en gestation ignore superbement la mer !

Un pas en avant pour la transparence !

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 12:16

23 ha vont être consacrés à un aménagement commercial. Deux associations s'y opposent. Généralement certains comportements passéistes nous agacent , mais ici l'angle d'attaque est original. La loi oblige à prévoir un bassin de rétention qui compense l'eau qui ne pourra plus s'infiltrer. Pour ceux qui sont en aval c'est fondamental. Le béton se traduit à pluie égale par une augmentation de l'eau arrivant dans les étangs, le Lez et la Mosson. Lutter pour qu'il en soit autrement est donc une excellente chose. Les associations estiment (et elles ont raison si nous nous référons à notre propre expérience) que ces bassins sont prévus à minima et qu'il ne compensent pas le manque à gagner. Dans le meilleur des cas ils figent une situation sans l'améliorer. Le collectif Oxygène doit donc être soutenu.

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 11:48

L'ASPRI en a eu confirmation jeudi 10 mars : construire en zone inondable comme cela a pu être fait dans le passé n'est plus possible. Le Maire et les promoteurs devront s'en faire une raison. Par contre sur les travaux d'amont une autre confirmation est moins agréable : ils sont jugés trop chers en haut lieu. Il faudra bien les faire changer d'avis , un succès en appelle d'autres.

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 19:01

Le maire de Palavas a reçu une délégation de l'ASPRI à propos des travaux sur le Lez dans la commune. L'ASPRI a appris que si ces travaux n'étaient pas programmés dans le plan d 'action pour la prévention des inondations (PAPI pour les intimes) c'est parce que le maire avait refusé la maîtrise d'ouvrage.

La délégation a réfuté les affirmations du Maire qui faisait semblant de croire qu'être maître d'ouvrage impliquait de tout payer. Forte de l'appui de la population de mieux en mieux informée par ses soins et bien documentée la délégation a obtenu satisfaction : le Maire s'est engagé à accepter la maîtrise d’œuvre des travaux et de l'étude "à condition que le Préfet garantisse des soutiens financiers.". Cette précaution oratoire est destinée à rendre la pilule moins amère.

La leçon à tirer de cette petite avancée est précieuse. L'ignorance sur les actes réels du Maire a duré des années et permis de prendre un retard très préjudiciable. Les contacts avec les divers acteurs par une association combattive et l'information de la population ont pulvérisé les faux semblants et obligé le maire à réviser sa position.

Reste à faire appliquer ces belles résolutions. Vous serez informés régulièrement !

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