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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 07:57

Des "réformateurs" intelligents, dans le but de sauver l’essentiel du capitalisme , proposent de jeter un peu de lest pour éviter une explosion majeure. Duflot avec sa loi accordait quelques avantages aux locataires et par la garantie des loyers, voulait réconcilier propriétaires et locataires, s’efforçait de limiter la spéculation immobilière. Christine Lagarde à la tête du FMI tient des propos iconoclastes : l’austérité est contreproductive. D’autres tentatives ne manqueront pas, le camp libéral n’étant pas formé que d’imbéciles.

Dans les années 1780 en France des ministres réformateurs comme Calonne ou Maupéou ont eux aussi essayé de sauver l’ancien régime à l’agonie. Ils ont été balayés.

La comparaison est saisissante : Lagarde qui n’est pourtant pas devenue marxiste est punie d’une opportune mise en examen, la loi ALUR mise à la poubelle (uniquement ce qui gêne, n’en doutons pas, car elle se situait tout de même dans un contexte libéral) et Gattaz hurle « ma rente , que devient ma rente ».

L’aveuglement des privilégiés est de toutes les époques : il leur est impossible de renoncer à quelque privilège que ce soit s’ils n’y sont pas forcés. Leur seule chance , au fond, c’est que face à leur bêtise politique , la gauche de combat soit aussi stupide et tournée vers de fausses alternatives. Rien n’est fatal, dans un sens ou dans l’autre, tout dépend de nous.

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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 07:42

Montebourg, ministre du vent, qui a accepté les dogmes qui conduisent au désastre, a désormais des états d'âme, que l'on pourrait attribuer aux sondages calamiteux et aux rats qui quittent le navire qui sombre.

Simplement, le PCF pour ce qui le concerne, doit garder les yeux bien ouverts et ne se prêter à aucune combinaison politicienne qui n'aboutirait pas à des actes concrets : récupérer tous les cadeaux fiscaux qui se sont évadés vers la finance, relancer la consommation, relancer l'emploi industriel, en finir avec la "diminution des dépenses pour rembourser la dette" qui ne diminue ni les dépenses ni la dette, et rétablir la dignité de la France en politique extérieure. Accepter l'austérité "provisoirement" en échange de simples promesses ne pourrait conduire qu'au désarroi, au désespoir et à la capitulation "à l'italienne". Une politique de gauche suppose un rapport de forces favorable. Construisons le.

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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 13:42

Mélenchon a déclaré se placer en position d’observateur et de conseiller par sa démission de la vice-présidence du Parti de Gauche, ce que les médias ont traduit par un «assagissement ».

Avouons notre perplexité quel que soit le cas de figure.

Si cette « retraite » marque l’échec d’une stratégie qui cherche à supplanter le PCF, tant mieux, car la gauche de combat a besoin d’unité et non de division. Et Revol supplétif à l’Agglo de Saurel qui s’affiche avec le maire de droite de Toulouse pour vendre sa Métropole montre à quoi cela aurait pu aboutir.

Si elle reprend le calcul de Mitterrand phagocytant la SFIO usée jusqu’à la corde et donc se situant dans une optique présidentielle avec une union de la gauche nouveau style , elle tourne le dos à la construction d’un Front pour changer réellement les choses. Laisser croire que tout se réglera essentiellement par des élections , sans un mouvement social puissant , c’est rester dans la sphère politicienne et le vote utile qui nous fait tant de mal.

Ce n’est pas de semi-retraités attendant leur heure mais de dirigeants en prise avec le réel que le Front du Peuple a besoin. Nous mettons ces idées en débat.

Henri Ausseil

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 09:41

Ces élections dont nous n'attendons rien de bon verront se multiplier les candidats pour masquer les identités profondes.

Seules nous intéressent les contorsions de Revol qui prétend représenter le Front de Gauche. Il ne représente que le parti de Gauche ( il en a parfaitement le droit) représenté parmi les grands électeurs nommés par Saurel ou Revol lui même. Le PCF mis hors jeu par les manœuvres montpelliéraines que l'on sait ne saurait de notre point de vue donner la moindre consigne de vote. Ce n'est pas ça la politique.

Henri Ausseil

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 09:30

La sénatrice communiste a présenté au Senat un rapport sur l'inefficacité des baisses de charge pour les entreprises. Ce rapport sérieux, qui a donné la parole à un grand nombre d'acteurs économiques et sociaux a été rejeté par la droite , le PS et ses alliés radicaux qui lorsqu'ils se succèdent au pouvoir ne cessent de faire des cadeaux au MEDEF.

La sénatrice a refusé une édulcoration qui aurait permis de voter le rapport en concluant plus ou moins positivement avec quelques critiques bien senties. C'est le contraire de la stratégie qu'a cru bon de mettre en œuvre Chassaigne pour la SNCF, qui a conduit à faire adopter un amendement inoffensif ... en acceptant la coupure en trois libérale. Heureusement le groupe a refusé la loi en bloc et donc en fin de compte voté contre son propre amendement.

Le rapport est rejeté et ne sera pas publié par le Sénat. La belle affaire. C'est à la vraie gauche de le populariser. Les baisses de charge non seulement ne servent qu'à gonfler les dividendes mais elles aggravent les problèmes qu'elles sont supposées régler.Une pierre de plus dans le jardin des tenants du libéralisme. Ignorer les critiques n'est pas une preuve de force. On voit qui est de chaque côté de la barricade. C'est en procédant ainsi que la perspective politique prendra corps, par un élargissement qui ne se fera pas sur des capitulations et qui ne nourrira pas le rejet des partis dits "traditionnels" au profit du FN.

le rapport complet : www.humanité.fr/node/547732

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 07:53

Périodiquement ébranlé par des accès de fièvre, le Front de Gauche donne un sentiment de fragilité. Qu’en est-il exactement ?

Contrairement aux apparences, le Front de Gauche n’a pas été créé par les appareils des partis. Il est né dans la spontanéité, à l’ombre de la campagne pour un non de gauche au référendum. Les CUAL (pas partout, loin de là) ont rassemblé des gens venus d’horizons divers et qu’unissait un même rejet de l’Europe des rentiers et de la finance. La victoire du non a été suivie de combats d’appareils mais les 1,9 % de Marie Georges Buffet ne signifiaient pas la fin de l’aspiration mais la condamnation sans appel de ceux qui étaient perçus comme des diviseurs. Il a bien fallu s’entendre entre Etats-Majors.

Mais c’est le peuple français qui en a décidé ainsi, ne l’oublions jamais, et c’est lui qui fait du Front de Gauche une option indestructible. Il n’est donc au pouvoir de personne de la remettre en question, sauf à retomber dans l’insignifiance. Les désaccords sont salutaires. Les rapports dialectiques avec le PS ou entre composantes rendent en permanence plusieurs options possibles, on l’a vu aux municipales.. L’aéroport de Nantes divise, le nucléaire divise, c’est logique puisqu’il s’agit de trouver des solutions dans le réel. C’est le mouvement qui tranchera.

En rester au regroupement de partis minoritaires marqués à gauche ou à l’extrême gauche, on l’aura compris en étudiant le lent mouvement qui transforme profondément la société française serait ridicule. Les couches sociales à conquérir, malgré les tentations picrocholines du Parti de Gauche, ne se sentent représentées par aucun des partis actuels. Il faudra bien qu’elles inventent leur forme de participation. Les syndicats de même ne peuvent fusionner avec les partis sans danger. Ils devront inventer. L’étroitesse de la campagne de Muriel Ressiguier n’a pas permis de retrouver les voix du Front de Gauche aux législatives et à fortiori de Mélenchon sur Montpellier. Mais l’aspiration est toujours là, le désir d’un rassemblement qui change les choses aussi. On a puni plus que choisi encore une fois, et pour qui sait écouter, tracer la voie à suivre. Le Front de Gauche n’est pas fragile car il ne dépend pas des partis mais du peuple de Gauche. Au-delà des conflits qui sont inévitables (chaque composante étant attentive à ses propres intérêts ce qui n’est pas illégitime) comprenons que telle le corps chimique dont la présence ou l'absence permet ou interdit à l’expérience scientifique de réussir, l’unité réelle où chacun tient compte des autres pour avancer ensemble permettra ou interdira périodiquement au Front de Gauche de devenir finalement majoritaire à gauche. Et que chacun de vous s’en persuade afin de participer à contrer la tentation de rétrécissement quelque forme qu’elle prenne.

Henri Ausseil

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 06:40

Thierry Le Paon dans l’Huma du 30 avril 2014 développe sa conception du lien syndicalisme –politique : « Notre but n’est pas de rassembler les mécontents ou les partisans de telle ou telle option politique mais de rassembler les salariés à partir de leurs aspirations pour qu’ils décident d’agir tous ensemble pour construire la société dans laquelle ils veulent vivre. »

Que trouve-t-on derrière l’expression « les partisans de telle ou telle option politique ? » : l’idée que la CGT n’a pas à s’en mêler, ou du moins qu’elle n’a pas à choisir parmi les partis de gauche. La CGT se bat puis un gouvernement de gauche se charge de lui donner satisfaction. Cette conception s’inscrit dans un siècle de syndicalisme français et a eu ses heures de gloire en 1936. En soi elle n’est pas fausse et a évité les dérives du syndicalisme britannique inféodé au Parti Travailliste. Toute la question est de savoir si elle reste pertinente en 2014.

Où est la différence avec 1936 ? : Dans le changement profond qui affecte le capitalisme depuis la fin du siècle dernier. Pour survivre le capitalisme à partir de 1933 a su adopter le New deal de Roosevelt. L’aide massive de l’Etat a permis de restaurer le taux de profit et de mettre en place l’Etat Providence. Mais le taux de profit , selon les analyses vérifiées de Marx a implacablement continué à baisser. D’abord aux USA de Reagan et dans l’Angleterre de Thatcher puis partout ailleurs, en liaison avec une campagne idéologique intelligente et formidable, un tournant majeur a eu lieu : les transferts de l’Etat Providence ont été diminués, plus aucune revendication majeure des syndicats n’a été acceptée : retraites , protection sociale, dépenses d’éducation sont perpétuellement en baisse pendant que les dividendes des rentiers (donc le taux de profit) augmentent. Il ne s’agit pas d’un état passager mais d’un nouveau stade.

Le PS (comme tous les partis socio-démocrates européens) a d’abord demandé des « garanties » sans valeur puis s’est carrément converti au social-libéralisme. Valls en est l’illustration que l’on ne peut contester. Manifestement la direction de la CGT ne l’a pas compris ou n’a pas voulu en tirer toutes les conséquences. Il est désormais vain de se battre pour les retraites ou la sécu en laissant aux manettes les socio-libéraux qui ne tiendront aucune promesse de campagne et feront une politique de droite. Seul un rassemblement majoritaire à gauche battant l’hégémonie socialiste et arrivant au pouvoir est en mesure de le faire. Séparer le vote politique de l’aspiration à un monde meilleur est devenu impossible. L’union de la gauche qui a existé pendant un siècle est morte.

Vouloir exclure les socialistes du rassemblement est absurde , nous ne sommes pas le NPA . Les laisser en position hégémonique à gauche est tout aussi absurde, nous ne sommes pas le MUP de Robert Hue. Déjà de nombreux secteurs de la CGT (par exemple les finances) l’ont compris. Seule l’intégration dans la lutte politique (dans l’indépendance). des syndicats de lutte (avec beaucoup d’autres) évitera la stagnation de Front de Gauche en cartel de partis de protestation et permettra la mise en place de ce rassemblement si nécessaire. En toute fraternité nous disons à Thierry Lepaon qu’il est en retard d’une guerre, comme tant d’états-majors avant lui.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 07:45

Dans un article de l'Huma du 28 avril Alain Hayot tire les leçons des municipales. Au delà de la sanction du PS et de la droitisation de l'UMP , il faut bien constater que loin de tirer profit de ce vote sanction le Front de Gauche a été englobé globalement dans le discrédit et a été victime de l'abstention massive des milieux populaires.

. " C'est une question majeure qu'il faut désormais prendre à bras le corps. Je suis convaincu de la justesse de la stratégie de Front de Gauche, mais je m'interroge sur ses contours et sa mise en mouvement. Le FDG dans sa forme actuelle ( cartel d'organisations), dans la cohérence de son projet (qu'oppose-t-il concrètement aux idéologies du coût du travail et de baisse de cla dépense publique, ou bien encore à la dérive présidentialiste ou sur la laïcité ?), dans l'image qu'il véhicule (trop force d'opposition et non de propositions, trop sectaire et pas assez susceptible de rassembler au-delà de lui-même des socialistes et des écologistes, des syndicalistes et des acteurs culturels, des féministes et des antiracistes... ?), bref le FDG ne fait pas envie.

Notre tâche prioritaire est de l'ouvrir à ce qui bouge dans le mouvement social et culturel et à toutes les composantes du peuple de gauche."

Inutile de préciser que nous nous reconnaissons totalement dans ces propos. C'est tout le sens de notre engagement.

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 04:05

Rappelons les faits : les traders islandais à la recherche de profits juteux s’ étaient engouffrés dans la spéculation des sub primes américaines. Le désastre de 2008 crée un trou abyssal et les banques islandaises sont en faillite. Les capitalistes des fonds de pension grands ou petits se sentaient islandais de cœur quand il s’agissait de profits. Mais pas pour les pertes. Ils exigent le remboursement par l’Etat islandais des pertes que les incompétents traders islandais leur ont fait subir. Le gouvernement de droite consentant est tenu par la constitution de demander l’avis du peuple par référendum. C’est un non écrasant.

Il est remplacé par un gouvernement de coalition rose, vert, rouge , La Gauche Nordique fait partie de la GUE et rejette en principe le libéralisme. Confronté aux mêmes exigences de la finance le nouveau gouvernement NEGOCIE et obtient une réduction de moitié de la facture. Il se situe donc en réalité dans la même logique qu’il condamnait fermement pendant la campagne électorale. Le peuple islandais inflige au nouveau gouvernement une gifle qui pour être un peu moins forte (le chantage au moindre mal a fonctionné) n’en existe pas moins. C’est encore non. Seuls les communistes avaient milité pour le non. Leçon encore plus cruelle cette gauche de renoncement a été punie aux élections et remplacée par un gouvernement de droite que nous pourrions qualifier de souverainiste, ou de péroniste selon l’exemple argentin, qui a refusé de payer et d’entrer dans la zone euro, avec parfois des accents populistes xénophobes.

Force est de constater que DANS LA PRATIQUE c’est ce gouvernement et pas la gauche qui a sorti l’Islande du marasme. L’économie islandaise a certes connu alors une cure d’amaigrissement, aussi virtuelle que sa richesse précédente. La presque totalité des Islandais ne s’est aperçue de rien car elle n’avait aucune part à cette soit disant richesse. Et le chantage s’est avéré creux. L’apocalypse annoncée n’a pas eu lieu. Mais la société à deux vitesses se met en place en Islande puisque c’est un gouvernement de droite qui est aux commandes. Une énorme occasion pour le Front de Gauche islandais a été manquée.

Aujourd’hui en France la gauche du PS proclame son « opposition à l’austérité ». Elle propose de ramener à 35 milliards , ou trente ou vingt peu importe la baisse des dépenses de l’Etat au lieu des 50 de Valls. On reste donc dans la logique de l’Euro fort, de la baisse des dépenses , des cadeaux au patronat. Tout ce qui nous conduit au désastre. S’engouffrer dans cette voie au nom de l’union aurait donc le même résultat qu’en Islande : non le référendum qui n’est pas de droit en France mais le rejet du peuple et la porte ouverte aux souverainistes de tous poils. Un exemple cruel à méditer, au moment où le rassemblement est plus nécessaire que jamais. Mais pas à n’importe quel prix.

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 08:20

. René Revol s’est fendu dans un long billet publié sur son blog le 28 mars pour dire qu’il n’avait pas empêché l’accord de la liste Front de gauche avec Philippe Saurel, le principal adversaire de Moure, en échange d’une vice-présidence.

Pour justifier ce non-accord avec Saurel. René Revol parle de ce dernier comme d’« un pur produit » du système, évoque un « délire mégalomane d’un des héritiers de Frêche mais sans ses moyens », le qualifie d’« aventurier », rappelle que Philippe Saurel a sur sa liste des « réactionnaires patentés », que c’est « un proche de Manuel Valls », que « son programme budgétaire est beaucoup plus austéritaire que Moure en promettant à Montpellier une cure d’austérité » et qu’il a refusé de retirer Lorraine Acquier, ancienne responsable des jeunes de l’UMP, de sa liste (aujourd’hui adjointe au maire).

Impossible donc, selon René Revol, par ailleurs co-secrétaire départemental du PG, de procéder à une simple fusion technique entre la liste Saurel et la liste Front de gauche. Conséquence : aucun élu du Front de gauche ne pourra représenter les 5 562 électeurs de la liste au sein du conseil municipal et du conseil d’agglomération. Rappelons qu’une fusion technique, c’est une fusion de listes entre les deux tours mais avec aucun accord de gestion. Donc aucun engagement des partenaires (en l’occurrence, le Front de gauche) sur, par exemple, le vote du budget des collectivités concernées. Aujourd’hui, après la victoire de la liste Saurel, la seule opposition est donc représentée par les élus UMP-UDI et par le Front national.

Nous apprenons maintenant que René Revol est élu vice-président de l’Agglo au sein de laquelle il siège en tant que maire de Grabels. Il sera en charge de « la politique de l’eau et milieux aquatiques ». Dans les réunions de bureau de l’Agglo du lundi matin, le co-secrétaire du Parti de gauche va donc côtoyer notamment, sept vice-présidents et un conseiller spécial de droite ou de tendance droite. Dont le sulfureux ex-UMP Jean-Luc Meissonnier, maire de Baillargues.

Claude Avenante, secrétaire de la section de Montpellier du PCF et colistier de la liste Front de gauche n’est pas tendre avec la décision de René Revol. « Ce qui est étonnant, c’est qu’il a tout fait pour qu’on ne soit pas élus à la mairie et à l’agglo". Viguié ne comprend pas non plus pour Ensemble. Martine Billard (PG) , elle, ne trouve rien à redire.

Philippe Saurel, qui comme Frêche joue sur les ambitions médiocres compte les points "Ça me fait sourire. Il est pas mal dans son genre lui aussi " (rire).

Un tel homme peut-il diriger une liste Front de Gauche aux régionales ?

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